Au sujet de Sébastien Drouin

aetherconcept-photo-bibi-2016L’ouvrier, c’est Bibi, Sébastien Drouin, alias Kaes par endroit sur la toile Pas de ton formel ici, on est entre-nous après tout ! Dans un premier temps, vous pouvez consulter mon CV ici. Du reste, Bibi c’est qui ? Bibi c’est quoi ?

Tes débuts ?

J’ai commencé à m’intéresser à la retouche photo, au design graphique et au développement web vers mes 15 ans. À l’époque, le PC était un objet familial (que je monopolisais allègrement) et il n’y en avait que 1 pour 10 foyers. Après une première année en lycée général, la force des choses m’a fait passer par un BEP Techniques de l’Architecture et de l’Habitat, avant d’entrer à l’école MJM, en alternance et sans Bac (que je n’ai toujours pas). Autodidacte, j’ai beaucoup mis le nez dans les bouquins de design graphique et j’ai lu des centaines d’articles sur la communication au sens large (réseaux sociaux, webmarketing, relations de presse, etc.). J’ai aussi rencontré de nombreuses personnes plus expérimentés qui ont alors été des guides. Enfin, je suis d’un naturel très curieux : quand je parle de « centaines d’articles » un peu plus haut, on peut en rajouter tout autant sur des sujets divers et variés. Aujourd’hui encore, c’est une heure par jour que j’accorde à ma veille pour satisfaire ma soif de connaissances et rester informé.

Tes premières expériences ?

Après une année à la MJM, j’ai travaillé dans le transport de 2008 à 2011, à défaut de trouver une entreprise pour une seconde année d’école. Formé sur le tas, je suis rapidement passé en CDI dans les bureaux pour seconder mes collègues aux différents postes (expéditions, retour de distribution, exploitation). Puis, j’ai été promu responsable de la gestion des palettes Europe. Une sorte de contrôleur de gestion de la palette si vous préférez. Cette période fut très enrichissante, car passer par un métier de logistique m’a doté d’un sens pointu de l’organisation. De plus, ne pouvant pratiquer le métier que je voulais au quotidien, je passais la majeure partie de mes soirées à me former jusqu’à lancer mon activité d’indépendant en parallèle.

Puis grâce à la Jeune Chambre Économique, une association citoyenne, j’ai pu revenir dans le métier. A mon arrivée dans cette association, j’y ai rencontré celui qui est devenu mon parrain dans celle-ci, Cédric Juette, imprimeur. En 2011, celui-ci m’a proposé un CDI et je n’ai pas hésité une seconde. Au cours des 2 ans et demi d’imprimerie qui ont suivi, j’ai eu la chance de rencontrer de nombreuses personnes et d’apprendre énormément. Du vendeur de stores aux partis politiques, en passant par diverses associations et institutions locales, j’ai touché à beaucoup de domaines différents.

Tu parles souvent de la Jeune Chambre Économique, de quoi s’agit-il ?

J’ai rencontré ce mouvement citoyen en 2009. Celui-ci se veut être un laboratoire de changements. Les sept dernières années passées dans ce mouvement m’ont beaucoup apporté. J’y ai suivi de nombreuses formations de développement personnel et j’ai participé à plus d’une dizaine de projets. Je fus d’ailleurs le directeur de l’un d’eux, dont le but était de réunir des enfants handicapés et des enfants « ordinaires » autour d’un projet pédagogique, conclu par un baptême de l’air. Actuellement, je dirige un projet de création d’une école Montessori en Baie de Saint-Brieuc.

Au fil du temps, j’ai également eu la charge de plusieurs fonctions de vice-président local et régional. Actuellement, j’occupe le poste de trésorier de la JCE de Saint-Brieuc depuis 2016. Ma grande fierté est d’être à l’origine de la future Jeune Chambre Économique de Saint-Malo. La JCE nous enseigne une chose : qu’on est capable de tout. D’ailleurs, j’ai pris la décision de me lancer en indépendant suite à ma première rencontre avec un membre de la JCE et du soutien indéfectible de deux amis. C’était en Septembre 2009.

D’ailleurs l’Aetherium, qu’est-ce que c’est ?

L’Aetherium vient du mot Aether (plus précisément « Æther », se prononce « aitère », du grec ancien « brûler »), un dieu primordial de la mythologie grecque. Créé par Dieu lui-même, né du chaos et des ténèbres, il est à l’origine de presque toutes choses. Pour faire simple, on peut considérer que l’Aether est l’énergie créatrice. L’Aetherium est alors ce qui la canalise, l’endroit par lequel cette énergie passe.

Il paraît que tu es inflexible ?

Il y a toujours moyen de négocier du côté des prix, après tout c’est le jeu du commerce Mais on ne tergiverse pas sur les valeurs. On les appelle valeurs justement parce qu’elles ne sont pas négociables. Aussi, je me permets de refuser un projet si celui-ci va à contre-sens de mon éthique. Je m’emploie aussi à être extrêmement rigoureux dans mes commandes : devis, signatures des bons de commandes avant le début des travaux, acomptes, validations écrites des bons à tirer, droits d’auteurs en Creative Commons, délais, etc. Tout ceci afin que les choses soient bien claires et que chaque projet se fasse dans la sérénité.

Et ton blog dans tout ça ?

Mon blog est le pendant de mon site. Il a été créé dans le but d’amener du trafic vers ce dernier pour faire découvrir mes activités tout en me faisant plaisir en me permettant de m’exprimer. Une façon de joindre l’utile à l’agréable. En ce qui concerne le droit d’auteurs de mes contenus, tout est détaillé ici.

C’est quoi ton délire avec les pandas ?

Les pandas c’est comme les ours, mais en plus cool. Amateur d’humour absurde à la façon des anglais et des Monty Python, ce délire est parti d’une image qui affichait tout simplement « J’vous emmerde, j’veux devenir un panda ». Et parce qu’il faut bien déconner un peu, l’humour décalé de la série Kaamelott a fait le reste : mi-ours, mi-panda, et re-mi-ours derrière. C’est d’ailleurs devenu le nom de mon blog personnel.

Bref, je suis quelqu’un d’entier à l’humour potache, qui aime que les choses soient dites, mais toujours ouvert à la discussion et à l’échange.