Vide-poches : ce que j’emmène dans mes déplacements en 2017

Avec le temps, nos usages évoluent et notre façon de travailler également. Ainsi, ce que j’emmène avec moi et mon quotidien professionnel n’ont rien à voir aujourd’hui et il y a deux ans. Je vous vide à nouveau mes poches pour vous montrer de quoi il en retourne.

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Il y a deux ans, en Janvier 2015, je vous livrai la liste de ce que j’emmenais toujours sur moi au travers d’un article. Il est intéressant d’observer son évolution avec le temps. En retombant sur cet article, je me suis rendu compte à quel point ma façon de fonctionner avait évolué. Finalement, ce qu’emmène une personne avec elle est assez révélateur de la façon dont elle fonctionne. Je vous déballe à nouveau tout ça dans ce nouvel article.

Mon smartphone

J’en ai changé depuis mon article de 2015. Il s’agit désormais d’un Archos 50 Helium Plus sous Android. Je suis toujours aussi peu consommateur d’application qu’autrefois, ce smartphone d’entrée de gamme fait alors très bien le job. Le fond d’écran Fallout 3, lui, n’a pas changé.

Mes carnets

Plus importants que jamais dans mon organisation, ce ne sont toutefois plus tout à fait les mêmes. Le Moleskine au format portrait à couverture souple a été remplacé par un Moleskine de gamme supérieure à couverture rigide. Il me sert de « mémoire secondaire » avec mon agenda. Étant donné que je suis amené à penser à énormément de choses et que j’ai de nombreuses idées, je les consigne alors dans ce carnet. Non pas que j’envisage de toutes les réaliser, mais ainsi elles ne me parasitent plus. Ce carnet me sert aussi à dessiner en de rares occasions et fait également office de portefeuille.

Le Moleskine au format paysage, lui, a été remplacé par un bloc-note à carreaux perforé au format A4. C’est désormais lui qui a pris le relai dans mes rendez-vous, qu’il s’agisse de brief créatif, prises de notes en réunions, ou autres. Il remplace par la même occasion un grand carnet à dessin au format A5 que j’avais autrefois.

Le kit-main libre, le plume et la cartouche

Un vrai stylo plume a remplacé le crayon que j’avais autrefois. La glisse est plus agréable et je trouve ça plus élégant. En homme prévoyant, je dispose toujours (ou presque) de la cartouche d’encre de secours qui va bien. Inutile de revenir sur le kit-main libre (encore que le port jack de mon smartphone déconne, si bien que je m’en sers peu).

Mon agenda

Il est le pendant de mon Moleskine, car sans lui je ne suis plus en mesure de travailler tant de tâches y sont planifiées. L’usage d’un agenda papier par un type qui bosse dans le numérique peut surprendre. S’il est vrai que le numérique dispose de nombreux avantages, je lui préfère la préhension et la simplicité du papier dans certaines circonstances. Il est aussi un de mes principaux outils en matière de gestion du temps, bien au-delà du simple usage qu’on a l’habitude d’en faire.

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Mon trieur

Quand on prend de nombreux engagements, on doit améliorer son organisation. Comme vous pouvez le voir, tous les onglets du trieur sont utilisées. Autrefois, je me contentais de gérer au fur et à mesure les documents qui venaient s’ajouter sur la gauche de mon bureau. Mais avec le temps, il m’a fallu planifier jusqu’au traitement de chaque document en fonction de l’engagement auquel il est lié, ce dès que j’entre en possession de celui-ci.

Clefs et porte-clefs

De ce côté, rien n’a changé. Certains auront reconnu le symbole issu de l’animé Full Metal Alchemist. Quant au « 16 », il ne s’agit pas d’un témoignage de mon affection pour la bière, mais d’un objet que m’a donné mon père quand j’étais petit.

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Le chapelet

J’avoue avoir hésité à le mettre dans cet article. Ca ne concerne pas tellement le travail, mais ça fait partie de mes poches au même titre que tout le reste, depuis quelques temps désormais. Je ne vais pas m’étaler dessus ici, si vous voulez en savoir plus ça se passe par là.

Et le reste ?

Terminé les clés USB. Désormais tout est en ligne, disponible via le cloud ou dans mon smartphone. Pour ce qui est des cartes de visites, bien que je dispose toujours d’un petit stock, je les emmène avec moi uniquement de façon ponctuelle. Et le mystérieux tampon encreur subversif que je trimbalais partout a également fini par être relégué aux ordures.

Je n’ai besoin de rien d’autre au cours de mes déplacements. Même le book a fini par totalement disparaître de mes rendez-vous comme de mon bureau, la plupart de mes clients venant sur recommandations. Du reste, je continue de penser que face à quelqu’un qui a besoin de mes services, écouter mon interlocuteur et croire en mon discours suffit.

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Sébastien DROUIN
     

Sébastien DROUIN

Consultant en communication, designer graphique, blogueur, formateur, chroniqueur radio RCF 22, catholic veggie et râleur positif. Mi-ours, mi-panda et re-mi-ours derrière.

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